Le Nord de la France occupé, 1940-1944
Accueil /Historique /Rappels historiques /L'Occupation

De l'invasion à la libération, une histoire méconnue ...

Panneaux allemands à Lille, en 1940.

1. La violence de l'invasion
2. Un statut particulier
3. Une lourde occupation
4. Les difficultés de la vie quotidienne
5. Le rejet de la collaboration
6. La persécution antisémite
7. La résistance dans le Nord—Pas-de-Calais
8. L'attente du débarquement
9. Une libération éclair

Le rejet de la collaboration

La crainte de l’annexion au Reich, la dureté particulière des conditions d’occupation et la mémoire de l’Occupation de 1914-1918, entraînent un rejet massif et immédiat de la collaboration avec l’Occupant.

Le rejet de Vichy est tout aussi général : la population du Nord–Pas-de-Calais éprouve un sentiment d’abandon.

Affiche de recrutement de volontaires français pour la Waffen SS.
Bureau de recrutement de la Waffen SS à Lille.
Affiche de recrutement pour le travail volontaire en Allemagne.

Ce contexte explique que la collaboration se limite à des groupuscules établis dans les grandes villes et manipulés en sous-main par les services de propagande nazis.

Le mouvement nationaliste flamand, réduit à quelques dizaines d’activistes, s’engage dans une dérive extrémiste, son chef, l’abbé Gantois, étant bien introduit auprès des dirigeants de la SS.

Quant aux éléments affiliés aux groupes collaborationnistes parisiens (RNP, PPF, Francistes), ils sont haïs de la population et multiplient les exactions, où les motifs politiques et de droit commun sont mélangés.

INOUIT - le sens interactifUne réalisation Inouit
 

Mentions légales - Plan du site
© LA COUPOLE - tél. :+33 (0) 321 12 27 27